Ready Player One | Steven Spielberg

Synopsis : 2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

La semaine dernière je suis allée voir Ready Player One de Steven Spielberg. J’avais eu de très bon échos du film et l’univers me plaisait assez d’après le synopsis.

Nous suivons donc l’histoire de Wade Watts, interprété par Tye Sheridan, jeune adolescent qui, comme la quasi des être humains de la planète à cet époque, joue au jeu virtuel l’OASIS. Un moyen pour lui de s’évader de la réalité pour devenir le personnage qu’il souhaite.

L’univers de l’OASIS est magnifique.

La 3D et les effets spéciaux sont splendides, c’est vraiment un très beau film à regarder. L’histoire est truffée de références geek et pop culture et il faut, je pense, plusieurs visionnage pour toutes les remarquer !

Le scénario est basé sur la participation des joueurs à une chasse au trésor, lancé par le créateur du jeu James Halliday, qui léguera son héritage au gagnant. Le film est rythmé sur les différentes étapes de cette chasse. Les énigmes posée par le créateur du jeu pour passer les étapes donnent du dynamisme et du suspens au film !

Cependant, notre jeune héros et ses amis ne sont pas les seuls à vouloir remporter la mise et ils se retrouvent face au PDG de l’entreprise Innovative Online Industries (IOI) Sorrento, interprété par Ben Mendelsohn. C’est bien le seul point négatif que j’ai trouvé au film : la deuxième moitié retrouve le schéma habituel des « gentils contre méchants« . Pour moi, ça manque un peu d’originalité. D’autant plus qu’un PDG d’une grande multinationale tourné en ridicule par cinq adolescents… ce n’est, pour moi, pas très réaliste.

Ready Player One porte tout de même un beau message, sur l’usage que nous faisons du multimédia à l’heure actuelle. La tournure du film, où la première moitié se passe essentiellement sur l’OASIS, et la deuxième dans le monde réel, montre que la réalité est bien plus importante que le numérique. Cette fin est bien amenée avec une morale qui nous concerne tous.

Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ? 

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