Premières lignes | Golden Son de Pierce Brown

Hello Stranger, comment vas-tu ? Aujourd’hui je te partage les premières lignes du second tome Golden Son de la saga de Pierce Brown ! Toujours dans ma relecture, ce second tome s’annonce aussi prometteur que le premier, avec encore plus d’actions et de rebondissements ! Si tu n’as pas vu mes précédents articles, je te conseille de lire les premières lignes de Red Rising ainsi que mon avis sur ma relecture de ce premier tome !

« Il était une fois, descendu du ciel, un homme qui avait tué ma femme. Un an plus tard, j’arpente à ses côtés le flanc d’une montagne qui flotte au-dessus du monde. Entre les rochers se dressent les vestiges de remparts en pierre blanche et en verre.

La crème des Ors de Mars est descendue à l’Institut pour mettre la main sur les plus brillants élèves de ma promotion. A la lueur du petit jour, leurs vaisseaux survolent le champ de bataille – paysages enneigés et châteaux en ruine – pour converger vers le mont Olympe, dont je me suis emparé il y a quelques heures.
– Jette un dernier regard, me dit Augustus, alors que nous approchons de sa navette. Tout cela n’était que l’écho du monde qui t’attend. Une fois que tu auras quitté cette montagne, tes alliances ne compteront plus. Tu te rendras compte que tu n’es pas prêt pour la suite. Personne ne l’est jamais.

Par-delà la foule, j’aperçois Cassius, son père et ses frères, qui se dirigent vers leur navette. Je sens leurs regards sur moi, ardents comme un fer rouge. Le dernier battement du cœur de Julian me revient à l’esprit.

Une main osseuse se pose sur mon épaule, la serre de façon possessive. Augustus observe ses ennemis.
– Les Bellona n’oubient pas. Ils ne pardonnent pas. Ils sont nombreux. Mais ils ne t’atteindront pas. (Ses yeux froids se posent sur moi, son plus récent trophée.) Car tu m’appartiens, à présent, Darrow. Et je protège ce qui est mien.

Nous partageons ce point.

Pendant sept cents ans, les miens ont été privés de liberté et d’espoir. Aujourd’hui, je suis leur glaive. Moi non plus, je ne pardonne pas. Je n’oublie pas. Qu’il m’entraîne donc vers sa navette. Qu’il pense me posséder. Qu’il m’accueille dans sa Maison – je serai d’autant mieux placé pour la réduire en cendres.

Sa fille me prend la main et, brusquement, le poids de mes mensonges m’accable. On dit qu’il est impossible de régner sur une royaume divisé ; on ne fait jamais mention du cœur. »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s